jeudi 16 avril 2009

"O fil de l'eau, Mère"



Prochain spectacle :

dans le cadre du festival du saumon

Site du Bas Pont-Scorff
Esplanade Odyssaum
http://www.festivalsaumon.fr/

Samedi et Dimanche 11, 12 juillet
à partir de 15h


Vivre simplement, accéder à l’humanité qui est en vous. Etre, avec les autres. Communiquer ! Non. Faire demain des hommes et des femmes respectueux de l’environnement, non ! Des Etres encore capable de s’émouvoir devant le vol d’une mouette illuminée de la rougeur de levant. Oui, Etre capable de prendre le temps d’observer les ultimes manifestations d’une planète encore vivante. Oui, Savoir donner du plaisir à l’humain, partager cette substance immatérielle qu’est le bonheur de vivre en harmonie avec la vie.

La requête. (sous un houppier somptueux),

Au pied d’un vieux tronc le lucane s’affaire autour d’une flaque semée de milles étoiles. Soudain des larves d’une blancheur étincelante l’emporte dans des trajectoires féeriques. Une cascade se reflète dans le miroir maculé de gouttes d’eau. L’aigrette interpellée plane à quelques souffles …

La conquête (au pied d’une fontaine),

Une plume, elle s’envole, ses lancinants tournoiement n’éveillent en rien la curiosité d’un scarabée attablé autour d’une montagne d’aiguilles de pin. La timide des eaux humides, loin de renoncer à son objectif, provoque alors une fine pluie de son duveteux plumage.

La quête (vers l’aval),

L’unicité de la proie et du prédateur, l’impossible à la recherche de la symbiose dans un souci d’équité, de partage, un soucieux équilibre des ressources. Un étrange parallèle ou un singulier paradoxe entre l’homme blanc et la vie qu’il a su privatiser.

mardi 17 juin 2008

Triskel

Ar Falch’on, les ailes du faucon vont s’abattre sur une pauvre poule privant ainsi la jeune paysanne de ses services quotidiens. Le souffle des ailes guideront le spectateur vers Nantes capitale du duché à l’époque.

L’hermine saura-t-elle se libérer des conflits séculaires entre la France et l’Angleterre ? La Bretagne racontée au travers d’un échange de massues pour faire revivre au cours du spectacle cet art traditionnel : la jonglerie.

Lez-Breizh ressortira vivant de cette joute endiablée par le maure du roi. Les montures sont circassiennes, le héros toujours vaillant et le combat toujours d’actualité pour les peuples indigènes.

Le Barzaz Breizh Jonglé

Le Barzaz Breizh Jonglé est né de la rencontre artistique, émotionnelle entre la littérature populaire bretonne et des scènes de jonglages improvisées puis mémorisées. Un jongleur avec ses instruments, ici tous ronds, un cercle de granit noir, des sphères blanches pour porter des jeux de mouvements, des fantaisies pleines de dextérités et de douceurs. Au gré des vibrations musicales les balles se jouent et déjouent ces chants traditionnels.

Poursuivre un travail engagé au XVIIème sciècle se révèle être un immense plaisir pour un jongleur : celui de faire perdurer les mémoires du peuple et des paysans Bretons, raviver les souvenirs et la simplicité du passé. Engagé dans collectage de chants populaires, Théodore Hersart de la Villemarqué a sillonnée la campagne bretonne pour rassembler contes, poèmes et chansons dans un recueil intitulé Le Barzaz Breizh. Ce livre publié en 1839, dans sa première édition, marque toute une série d’auteur en Bretagne, en France et même à travers l’Europe où il a su susciter des vocations comme celle des Frères Grimm en Allemagne.

Son influence contemporaine et posthume a été considérable et il n'est pas exagéré de dire qu'il est à l'origine de nombreuses vocations politiques et littéraires. De nombreuses œuvres, y compris contemporaines, ont été inspirées par le Barzaz Breiz dans le domaine de la poésie, du théâtre, de la musique et de la peinture. L’enjeux réside en l’interprétation de quelques chansons de ce recueil de chant à travers jonglage, conte et mimétisme.

dimanche 15 juin 2008

Entre Armor et Argoat

Naïveté et prémices d'une rencontre entre un jongleur et une photographe pour la valorisation, la promotion d'une discipline circassienne, d'un art à part entière : la Jonglerie. La construction d'un rêve autour d'un idée commune celle de vivre simplement dans le respect des différentes formes de vie terrestre.
En seize tableaux, des écrits, des images...


Pointe du van

Avaient-ils des hublots aux fond des cales,

Derrière les barreaux tout reste sale,

La roue, l’homme, l’outil, l’esclave,

Vision étriquée d’une nature sauvage.


Roc’h Trévezel

Au gré des monts assagis,

Le vent étiole encore ces hauteurs,

D’amont en aval l’eau ressurgit,

Pures fontaines attention aux pollueurs.



Baie des Trépassés

L’océan intense et puissant,

La houle charriait la houille,

Depuis l’écume brûle et fume,

La brise s’amenuise et noircie.



Chaos de Hoelgoat

Dans l’étonnant jardin japonais,

Le parapluie s’envolait,

Balles,

Tout semblait rappeler ses rondeurs…

Les souverains des Mégalithes

Entre Jonglerie et Granit.


Les Elfes, les Korrigans, les Fées font perdurer la vie mystérieuse des forêts armoricaines. La mythologie Celte revêt une nouvelle apparence pour chanter toujours et encore ces éternelles ballades visuelles.

Dolmen de Kerscant,
Quéven, Morbihan.





Déballe ta ville !

Série de huit photographies, chacune accompagnée par sa poésie. Photographies exposées à la Galerie du Faouëdic à Lorient.

Pour Lorient, pour la promotion mais surtout pour la réalisation d’une réelle politique (au sens propre du terme, à savoir pour une gestion des hommes et du territoire) de développement soutenable pour l’homme mais surtout pour la diversité des autres espèces peuplant cette planète qui nous supporte.
Eclore ou la vie en rose,

Comme un bourgeon

Tu restera dans l’ombre

Pour apercevoir toutes

Ces épines en pleine lumière.

Auguste,

Mais pas l’Auguste,

pourtant circassien

Mr Auguste Brizeux,

auteur contemporain.


Souvenir,

Le chalut encore présent à Keroman

Sardine, thon où êtes-vous ?

Le merlu reste l’emblème d’un poisson,

Ultime image d’un sport sanglant.

5. L'obsession

Si la Bretagne m’était jonglée,

J’aurais choisi de voir la mer et ses abers,

les ruisseaux et ses cours d’eau. La fontaine,

nous autres on l’appelait plutôt source domestiquée !

Elle fini toujours sa course dans l’océan,

après avoir parcouru son bassin versant.


Si la Bretagne était jonglable,

jamais je n’aurais choisi de l’échanger

ni de main, ni de site, encore moins pour une

autre région. Une balle, nous autres, on l’appelait

plutôt boule, sans cesse elle roule

vers le cochon et s’empare des points.


Si la Bretagne était Jonglerie,

Une utopie, tout un art, même un rythme de vie.

Du haut des monts, à travers les plaines,

au milieu des forêts s’animerait

avec bienveillance et émerveillement le souffle

du vent porteur de cette joie nouvelle.

Série de 55 photographies imprimées sur papier d'Art en qualité digigraphie certifiée par Epson.

Découvrez deux d'entre elles:

"Eclipsée" et "Ombres"

En un simple clic

ici